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Vendredi, on a tenté de tuer la jeunesse française. Et ça, je l’ai très bien compris…

Vendredi 13 novembre 2015, nous avons tous souffert un peu au fond de nous… Souffert pour la France, pour les victimes, leurs familles et amies. La jeunesse française était sous les balles et la détresse. Stéphanie, fondatrice du magazine LesPulpeuses.com, a tenue a réagir face à ces tentatives de déstabiliser la France et sa jeunesse… 

« Comme toi, j’ai d’abord été abasourdie par l’annonce des massacres de vendredi. Perdue… J’étais perdue… Impossible de croire à ce que j’entendais, voyais ou lisais. Comment est-ce possible ? Pourquoi ? Est-ce la réalité ? Ce soir là, j’ai pris une grosse gifle. Et pourtant, je ne comprenais toujours pas.

Vendredi, on a tenté de tuer la jeunesse française. Et ça, je l’ai très bien compris…

J’ai 29 ans. Je suis jeune. J’aime boire (un peu de tout). J’aime manger. J’aime la mode. J’aime porter des jupes, des tshirts, des slims, des débardeurs, des décolletés et des talons hauts. J’aime me maquiller et me peinturlurer les ongles. J’aime mes formes, je ne les cache pas. J’aime rire. Je suis percée (bientôt tatouée). J’aime écouter de la musique, chanter, aller à des concerts, me retrouver avec mes potes… Comme tous les jeunes, j’aime la vie.

Vendredi, des lâches sans visages ont tenté d’enterrer mon pays. Et ça, je ne le tolère pas…

Je suis Française. J’aime la France. J’aime mon pays. Je respecte la France qui m’a donné tant de droit que d’autres n’ont pas. Je respecte la France et ses lois. J’aime cette ferveur dans les rues les soirs de matchs. J’aime ces débats d’opinions à la télé, dans les bars, chez soi. J’aime cette liberté qui circule sans crainte. J’aime ma patrie. Comme la plupart d’entre nous, j’aime mon pays, j’aime les gens, j’aime la vie.

Et parce que je me reconnais dans toutes ces victimes, j’ai décidé de continuer à boire, manger, rire, chanter, parler, déconner, débattre, à m’habiller comme je veux, écouter la musique je veux, parler à qui je veux, porter les tatouages et percings que je veux… Je vais embrasser la vie, continuer à vivre pleinement, pour tout ceux que l’on a privé de ce droit vendredi. Et parce que je suis humaine et libre. »

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